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Croissance et développement |
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Écrit par S.Razafitsoa
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Mercredi, 28 Juillet 2010 00:00 |
L’Inégalité de revenu s’aggrave
Dix pour cent des richesses créées seulement partagent les 90 pour cent des Malgaches selon les chiffres du ministère de la Population, il y a quelques jours. Cette inégalité de répartition de revenu explique la stagnation de la pauvreté dans le pays, selon ce ministère. Les théoriciens remarquent la même chose dans les pays de l’Afrique Subsaharienne en général, une remarque classique. Selon une publication étrangère, il y une semaine, pourquoi le PAS (programme d’ajustement structurel) du FMI (Fonds Monétaire International) se situe-t-il au centre des critiques à propos de la dégradation de l’Afrique, alors qu’un grand nombre d’économistes le souhaitent. L’auteur de l’article précise que c’est plutôt l’existence des coupes budgétaires importantes dans les dépenses sociales des pays africains qui entraîne la stagnation de la pauvreté dans le continent. La première chose qui vient à l’esprit est que l’auteur de l’article ne vit pas en Afrique. Pourquoi y a-t-il des crises récurrentes dans les pays de l’Afrique Subsaharienne, stoppant la croissance tout en empêchant son développement ? Les théoriciens concluent la tendance à la forte inégalité de revenu après une observation, d’où la révolte. Cette inégalité de revenu est le résultat des coupes budgétaires importantes dans les pays de l’Afrique Subsaharienne si on réfère à l’article. C’est plutôt les réformes qu’ont exigé les bailleurs de fonds depuis des décennies qui sont à la source de la destruction de l’Afrique. Conscient de cela, l’auteur de l’article en question souligne que le FMI n’est pas le seul initiateur des réformes ; « …toutes les « réformes » ne relevaient pas nécessairement de l’initiative du FMI ». Ces théoriciens stipulent l‘adoption des organes de lutte contre la corruption afin d’éviter cette inégalité de revenu. Si on pousse encore un peu plus la réflexion, en se demandant, par exemple, pourquoi y a-t-il autant de corruption dans les pays de l’Afrique Subsaharienne ? On arrive à conclure que le système induit par les bailleurs de fonds ne correspond pas vraiment à celui que les pays pauvres ont besoin à leur niveau de développement. La Grande île, quant à elle, a suivi cette voie car les autorités qui se sont succédé n’ont jamais adopté des politiques économiques efficaces à long terme. Le CREM a précisé, entre autres, qu’il n’y a jamais eu de documents de politiques économiques dans le pays. Si on ne le fait pas, c’est logique, les autres vont le faire et ce sont toujours les plus vulnérables qui subissentles conséquences.
S.Razafitsoa
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