Présent au Carlton hier après-midi, Harisson Razafindrakoto du « Hery Politika Mitambatra » (HPM) a réagi face la situation politique actuelle.
Il a surtout tenu un discours offensif à l’endroit du régime transitoire. Selon ses explications, toutes les actions transitoires ne sont que fuite en avant.
« On constate que la médiature est manipulée pour ne pas être taxée d’unilatéralisme. La conférence sur les législatives du 2 février s’apparente à celle qui s’est tenue au même endroit les 6 et 7 février derniers ». C’est ce qu’a affirmé ce coordonateur national du HPM avant de poursuivre que ce genre d’action n’est pas acceptable.
Harisson Razafindrakoto a noté qu’il n’appartient pas au pouvoir actuel la compétence d’organiser les conférences régionales, la conférence nationale, la mise en place de la Commission électorale nationale indépendante, bref tout ce qui a trait au processus électoral. Toutes ces attributions échoient au Comité National de Réconciliation dirigé par Albert Zafy, a-t-il expliqué.
Ceci étant, il a argumenté que selon les accords signés en terre africaine, l’organisation de tout ce qui tourne autour des élections devrait revenir au Comité National de Réconciliation. La raison en est que c’est une entité qui a vocation à rester neutre. Tel est le cas de la mise en place de la Commission électorale nationale indépendante, l’élaboration du Code électoral, de la Constitution, etc. De plus, la Vice-Primature chargée de l’Intérieur devrait se dessaisir de la préparation de ces consultations populaires, a-t-il fait remarquer.
Boaza
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