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| Médecine et technologie : La télémédecine en faveur de la population malgache |
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| Écrit par Mirana Solofonanahary |
| Jeudi, 04 Février 2010 00:00 |
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Grâce à l’évolution de la technologie, le monde de la médecine connait une grande avancée. Comportant deux programmes dont la téléformation et la téléconsultation, la télémédecine entre dans le cadre de l’adhésion de la Grande Ile dans le réseau Pana African e-network. Ce réseau regroupe à l’heure actuelle 35 pays dont 33 pays sont déjà connectés avec l’Inde. D’ailleurs, Madagascar bénéficiera des mêmes avantages que les autres pays membres dont l’installation de l’e-vip dans la semaine qui vient, la télééducation et la télémédecine. Consultation à distance
Des médecins spécialistes indiens peuvent faire une consultation à distance des patients malgaches dans des cas compliqués via l’installation de cette téléconsultation à l’Institut Médical de Madagascar. « Ils donnent dans ce sens des recommandations complètes pour la guérison des malades » a expliqué le docteur Rakotovao Hery, coordonnateur de la télémédecine à Madagascar. L’économie de la santé est aussi mise en exergue à partir de ce programme. « Les matériels y afférents sont prévus arriver d’ici la fin du mois alors que ceux de la téléformation sont déjà fonctionnels » a noté le docteur Lanto Barthelemy Rakototiana, coordinateur national du projet Tic au sein du ministère de la Télécommunication, des Postes et de la Technologie. Au profit des médecins généralistes
La téléformation, pour sa part, permettra aux médecins malgaches de suivre des cours d’éducation médicale continue. Des médecins indiens vont, à cet effet faire des exposés par le biais de vidéo conférence à l’endroit des médecins malgaches en poste dans la Grande Ile. Les médecins généralistes ainsi que les paramédicaux figurent parmi les principaux bénéficiaires du programme. Deux à trois thèmes bien déterminés par jour vont être mis à la disposition de ces médecins. Cela leur permettra d’avoir des spécialités après la formation. « Nous sommes actuellement en pleine concertation pour voir quel sera vraiment le diplôme délivré à l’issue de la formation » a encore affirmé le responsable du programme. Il a poursuivi que ce programme s’inscrit dans le cadre d’une échange d’expériences entre les médecins des deux pays. Mirana Solofonanahary
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