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| Transport de la zone nationale |
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| Écrit par Mirana Solofonanahary |
| Mercredi, 28 Juillet 2010 00:00 |
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La hausse des tarifs n’est pas effective Aucune application effective du contrat sur la hausse des tarifs établi par toutes les coopératives de transport opérant dans les zones nationales n’est enregistrée ; en tout cas jusqu’à ce jour. Les coopératives de transport dans les gares routières, pour ne citer que celle d’Ambodivona, fixent chacune leurs propres tarifs. Concurrence oblige. Mais cela dépend également du marchandage des voyageurs qui n’ont pas toujours les moyens de payer les tarifs proposés. En fait, 60% seulement d’entre eux en ont les moyens. Auprès de la coopérative de transport « Trans Mada », le tarif minimum appliqué pour le trajet Antananarivo-Mahajanga est fixé à 26 000 ariary si celui mentionné dans le contrat est de 32 000 ariary pour les minibus. « L’habitude de marchander est déjà inculquée dans la culture des Malgaches. Si un « client » n’a pas sur lui l’argent nécessaire pour payer son frais de transport, nous nous arrangeons pour un paiement, une fois à l’arrivée », a fait savoir Jean-Marc Petit, guichetier au sein de la coopérative « Trans Mada ». Fluctuation du prix
La trentaine de coopératives de transport existant à Ambodivona ont donc chacune leurs tarifs en dépit de l’existence du contrat. La coopérative de transport « Kofmad », pour sa part, applique les tarifs fixés dans ledit contrat. Ainsi, le trajet Antananarivo-Mahajanga est tarifé à 32 000 ariary auprès de cette coopérative. Toutefois, « une réduction n’excédant pas 2 000 ariary peut être tolérée si le voyageur négocie avec nous », a avancé Ramaromahandry de la coopérative précitée, qui précise en outre que cette réduction résulte de l’inexistence des « mpanera » (intermédiaire) exerçant auprès de ladite coopérative. « Au lieu de leur donner la somme, nous préférons en soulager nos voyageurs qui n’ont pas forcément les moyens de payer la totalité du tarif fixé », a précisé le président de la coopérative. Les vacanciers de plus en plus rares
Austérité oblige, les vacanciers qui rejoignent les ex-provinces ont diminué en nombre cette année par rapport à l’année précédente à la même période. La hausse des prix du transport est pour beaucoup dans cette diminution du nombre des candidats aux déplacements, sans parler des examens officiels qui ne sont pas encore complètement achevés. Force est toutefois de constater qu’une légère augmentation en nombre des voyageurs a quand même été enregistrée ces derniers temps par rapport au mois dernier. Quoi qu’il en soit, les destinations de prédilection des vacanciers demeurent Toamasina, Mahajanga et Antsiranana. Mirana Solofonanahary
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